L'univers des mots...

La tricheuse..(guy des cars)

le 05/06/2007 à 15h39
C'est terrible, n'est-ce pas, ce que la jalousie peut faire d'une amoureuse?

Votre destin d'Homme est de rester marqué par moi qui fus et resterai votre unique amante.

Nul n'a jamais pu aller contre ta volonté de femme, mais je veux que tu saches..que je t'aurais aimé même vieille et laide..Il y a eu, entre nous, quelque chose de plus fort et de plus durable que la beauté physique! ..je veux aussi te remercier pour l'élégance et la grandeur de ton amour: tu as atteint le but que tu cherchais pour me faire le moins de peine possible. Ton sacrifie est grandiose!.. je suis l'homme qui a connu le plus grand bonheur de ce monde!

Un livre magnifique, sublime, grandiose..C'est cette phrase au dos du livre qui m'a poussé à le lire..
"Si l'héroïne de cette histoire triche avec la vie, et avec la mort, c'est pour garder l'homme qu'elle aime, pour lui laisser au moins un souvenir impérissable de leur amour."

Magnifique poème..

le 05/06/2007 à 15h15
Elle aimait la vie il aimait la mort
Il aimait la mort, et ses sombres promesses,
Avenir incertain d'un garçon en détresse,
Il voulait mourir, laisser partir sa peine,
Oublier tous ces jours à la même rengaine...

Elle aimait la vie, heureuse d'exister,
Voulait aider les gens et puis grandir en paix,
C'était un don du ciel, toujours souriante,
Fleurs et nature, qu'il pleuve ou qu'il vente.

Mais un beau jour, la chute commença,
Ils tombèrent amoureux, mauvais choix,
Elle aimait la vie et il aimait la mort,
Qui d'entre les deux allait être plus fort?

Ils s'aimaient tellement, ils auraient tout sacrifié,
Amis et famille, capables de tout renier,
Tout donner pour s'aimer, tel était leur or,
Mais elle aimait la vie et il aimait la mort...

Si différents et pourtant plus proches que tout,
Se comprenant pour protéger un amour fou,
L'un ne rêvait que de mourir et de s'envoler,
L'autre d'une vie avec lui, loin des atrocités...

Fin de l'histoire : obligés de se séparer,
Ils s'étaient promis leur éternelle fidélité.
Aujourd'hui, le garçon torturé vit pour elle,
Puisque la fille, pour lui, a rendu ses ailes...

Il aimait la mort, elle aimait la vie,
Il vivait pour elle, elle est morte pour lui*

*Les deux derniers vers sont une citation de W.Shakespeare , dont s'est inspiré le jeune auteur talentueux de ce poème, car en effet ces vers ne sont pas de Shakespeare (comme certains le croient) ni de ces milliers de bloggeurs qui se l'approprient (pur plagiat), bref après les plusieurs recherches que j'ai entreprises j'ai découvert que l'auteur du poème est un jeune poète plein de talent qui s'est vu plagié son oeuvre par un grand nombre de personnes.
Le lien

Poème..

le 05/06/2007 à 14h57
Aucun poème ne sera si grand, si noble,
si véritablement digne du nom de poème,
que celui qui aura été écrit
uniquement pour le plaisir d'écrire un poème..
Charles Baudelaire

Et après..(G.Musso)

le 10/05/2007 à 18h00

"Et dire qu'il s'était souvent plaint de sa vie:
trop de travail, trop d'impôts, trop de contraintes...
Bon sang, qu'il avait été stupide ! Il n'y avait rien de plus plaisant que son existence. Même un jour de tristesse était quand même un jour vécu.
Il s'en rendait compte maintenant.
Dommage qu'il n'en ait pas pris conscience plus tôt.

Ouais, mais tu n'es pas le premier à ressentir ça, mon vieux.
C'est tout le problème avec la mort: elle renvoie aux interrogations essentielles lorsqu'il est déjà trop tard.

Il eut un sourire désabusé puis jeta un coup d'oeil dans le rétroviseur.
Le petit miroir lui renvoya l'image d'un homme en sursis.
Que pensait-il vraiment de la mort au fond de lui ?"

Broken Wings (Alter Bridge)

le 08/05/2007 à 12h57
Fight the fight alone
When the world is full of victims
Dims a fading light
In our souls
...
On broken wings I'm falling
And it won't be long
The skin on me is burning
By the fires of the sun
On skinned knees
I'm bleeding
And it won't be long
I've got to find that meaning
I'll search for so long
Cendrillon pour ses vingt ans
Est la plus jolie des enfants
Son bel amant, le prince charmant
La prend sur son cheval blanc
Elle oublie le temps
Dans son palais d'argent
Pour ne pas voir qu'un nouveau jour se lève
Elle ferme les yeux et dans ses rêves
Elle part, jolie petite histoire..
Cendrillon pour ses trente ans
Est la plus triste des mamans
Son bel amant a foutu l'camp
Avec la belle au bois dormant
Elle a vu cent chevaux blanc
Loin d'elle emmener ses enfants
Elle commence à boire
A traîner dans les bars
Emmitouflée dans son cafard
Maintenant elle fait le trottoir
Elle part, jolie petite histoire..
Dix ans de cette vie ont suffit
A la changer en junkie
Et dans un sommeil infini
Cendrillon voit finir sa vie
Les lumières dansent
Dans son ambulance
Mais elle tue sa dernière chance
Tout ça n'a plus d'importance
Elle part..
Fin de l'histoire..

Sommeil...

le 25/04/2007 à 20h19
Le sommeil n'est pas un lieu sûr...
Jean Cocteau

Une femme qui perd son amour, perd aussi le sommeil...
André Lévy


Le sommeil, aventure sinistre de tous les soirs...
Pierre Pachet

Il y a des jours comme ça...

le 23/04/2007 à 23h49

L'âge tendre..

le 23/04/2007 à 23h31
L'enfance trouve son paradis dans l'instant.
Elle ne demande pas du bonheur,
Elle est le bonheur...
Louis Pauwels

Les évadés..beau film..

le 23/04/2007 à 19h53
La première nuit est la plus dure sans aucun doute [...] Et quand on vous fout dans cette cellule et que ces barreaux se referment sur vous, là vous savez que c'est pour de bon. Une vie entière jetée aux ordures en un clin d'oeil. Il ne vous reste rien d'autre que tout le temps du monde pour y réfléchir.

On t'a envoyé ici pour la vie...
Et c'est exactement ce que l'on te prend. En tout cas la meilleure partie.

Je ne sais pas ce que ces deux Italiennes étaient en train de chanter, à dire vrai je veux pas le savoir. Vaut mieux pas dire certaines choses. Je crois que c'était quelque chose de si beau que ça ne peut pas s'exprimer avec des mots. Et c'est pour ça que votre coeur en souffre. Ces voix s'élevaient plus haut et plus loin qu'aucun prisonnier n’aurait pu rêver. C'était comme un oiseau merveilleux qui venait voleter dans nos cages. On ne voyait plus les murs, et pendant ces courts instants, chaque homme de Shawshank s'est senti libre.

L'espoir... Laisse moi te dire quelque chose : L'espoir, c'est dangereux. L'espoir peut rendre un homme fou. Ça sert à rien en tôle. Tu devrais te faire à cette idée.

Je crois que tout se résume à un simple choix en réalité.
Dépêche toi de vivre... Ou dépêche toi de mourir.

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